Le Manager Marketeur

Les clients donnent le sens à l'action ... Et il n'y a pas que ça dans la vie !

Contenu - Menu - S'identifier - S'inscrire - Contact

Recherche


Archive : tous les articles

Pourquoi il faut soutenir l'apprentissage ...

Parce que c'est difficile et qu'ils sont courageux et volontaires (c'est difficile de suivre des cours, de ne pas bénéficier des vacances scolaires, de travailler en étant autonome et rémunéré entre 25 et 80 % du SMIC, d'être déraciné, de devoir se déplacer en permanence entre son centre de formation, son lieu de travail et son domicile quand on a entre 16 et 19 ans) (Cf. étude Crédoc)

Parce qu'ils ont besoin d'être soutenus.
Parce que nous préférons " naturellement " les formations et Technorati intellectuelles aux pratiques manuelles et qu'il y a plutôt lieu de les revaloriser ; parce que nous en avons besoin aussi.
Parce que l'ensemble des actions menées autour de l'apprentissage, tant au plan national que régional vont bien finir par bien aboutir. Ces jeunes seront reconnus à leur juste valeur, seront mieux soutenus dans leurs projets professionnels, vont créer leur propre entreprise (ils ont souvent l'exemple de leur employeur en référence) et qu'il est plus pertinent d'anticiper plutôt que d'attendre et de constater.

Enfin, je termine actuellement ma contribution sur ce projet et c'était un vrai bonheur que d'aller échanger avec eux et leurs formateurs.

Plus d'infos sur
- Le très beau site de l'apprentissage en Aquitaine

- Le seul site national sur l'apprentissage, celui de l'association l'apprenti

- Le site de l'association "accompagnement financier et budgétaire"

- L'énergie folle de H. Lachmann avec la mission apprentissage
Charte_toutes_entreprises.pdf

- La dernière étude (janvier 2007) du Crédoc sur l'apprentissage
Credoc___apprentissage___199.pdf

Ecrit par Jean-Pierre le Samedi 10 Février 2007, 08:41 dans "Actualités" Lu 2991 fois. Version imprimable

Article précédent - Répondre à cet article - Article suivant

Commentaires

Zopa

Jean-Pierre

Jean-Pierre - le 22-04-07 à 00:44 - #

Dans un autre registre, mais tout aussi attractif, l'expérience ZOPA, là ou encore là pour le blog : du micro crédit et commercial puisque la société sert d'abord d'intermédiaire et prélève sa "dîme" - 1% - pour cela. Un bel exemple d'importation de concept. Taux pratiqué (à ce jour : 6,28%)
On ne parle plus vraiment de mais de réseaux

Pour les plus accro, la communauté KIVA. Je vous conseille la page "LEND" pour visualiser l'ensemble des projets en cours de recherche de financement. Autant d'énergie donne envie d'y aller (d'ailleurs, en prime, vous pouvez accéder directement au flyer ! )
KIVA_flier1_4_14_07.pdf

Enfin, d'un autre style, commerçant et 2.0, PROSPER (qui a l'air de bien se développer ?) avec pas mal de similitudes fonctionnelles avec Kiva

Sans nul doute l'émergence de quelque chose. Dans tous les cas, l'abandon d'un vocabulaire du crédit que quelques rudiments d'analyse transactionnelle auraient qalifié de relation parent - enfant : demander un crédit, solliciter un prêt, attendre l'accord, ... vers une logique de projet. Discussion à suivre sur le site de Nicolas Guillaume sur la ? (qui sera forcément très !)


Et maintenant Fynanz !

Jean-Pierre

Jean-Pierre - le 05-02-08 à 15:24 - #

 Vu sur l'excellent site de TNS Sofres, Fynanz, un prêt pour les étudiants où se sont les parents, amis et anciens élèves qui apportent la somme à prêter à l'étudiant. Il y a là tous les ingrédients d'une réussite commerciale et morale : soutien inter générationnel, éthique et motif du financement, ...
A quand un peu de libéralisation en France afin de pouvoir déployer des initiatives de cet ordre ?


Répondre à l'article